Aide à la conduite, conseils aux professionnels

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aide à la conduite

Professionnels ou particuliers, le code de la route est le même pour tout le monde. Mais en passant le plus clair de leur temps en voiture, les professionnels sont plus exposés aux aléas de la route. Aujourd’hui, les assistants d’aide à la conduite sont indispensables pour sécuriser les collaborateurs et mieux gérer les coûts associés aux risques routiers du parc automobile.

Choisir un assistant d’aide à la conduite légal

Après quelques années de flou, désormais chacun – particulier comme professionnel – peut équiper légalement sa voiture d’un assistant d’aide à la conduite. Que ce soit un boîtier, une application, ou une solution embarquée. Tous ces outils servent à indiquer aux conducteurs les dangers qu’ils peuvent rencontrer sur la route (perturbations routières, météo, trafic…) et ainsi leur permettre de rouler à la bonne vitesse en évitant les zones à risques. Les avantages sont multiples : éviter les excès de vitesse, les embouteillages et les lieux accidentés avant d’arriver sur la zone concernée. Avec, à la clé, moins de contraventions et d’accidents, soit un gain économique pour l’entreprise*.

Opter pour une solution globale en temps réel

Quel que soit le nombre de véhicules dans la flotte, l’assistant d’aide à la conduite montre son utilité chaque jour. Les collaborateurs, qu’ils se déplacent quotidiennement ou non, roulent ainsi plus sereinement et font plus attention à leur conduite. Pour l’entreprise, c’est aussi une manière d’améliorer sa productivité, avec une meilleure gestion des plannings et des rendez-vous. Cela lui apporte aussi une diminution des contraventions qui représentent une perte de temps importante quant à leur gestion.

Pour cela, l’entreprise doit privilégier une solution complète qui prend en compte à la fois la navigation et le trafic, ainsi que les dangers et les aléas de la route. Un assistant d’aide à la conduite doit donc être un véritable copilote pour les conducteurs professionnels. Pour cela, il faut choisir une solution sûre et éprouvée tels que les assistants d’aide à la conduite en temps réel de Coyote, pour les professionnels.

Être plus attentif aux dangers de la route

Anticiper les dangers est un des principes fondateurs d’un assistant d’aide à la conduite. Équiper ses véhicules professionnels avec cette solution est d’autant plus important que l’accidentologie reste élevée. D’une manière générale, 38% des accidents de la route ont lieu pendant les heures de travail ou lors du trajet domicile-travail.

De plus, dans le cadre professionnel, les accidents sont souvent dûs à la fatigue et à la prise de risques (excès de vitesse, dépassements dangereux).

En équipant vos véhicules d’un assistant d’aide à la conduite, vous permettez à vos collaborateurs d’être plus attentifs à la route. Et cela évite bien souvent les petits accrochages et les accidents plus graves. Cela est d’autant plus fondamental que les accidents de la route sont la première cause de décès au travail.

Assistés d’un co-pilote efficace vos collaborateurs roulent plus sereinement et conservent leurs véhicules.

Je découvre l’Aide à la conduite (une des solutions de Coyote Business)

 

*Voitures professionnelles : les frais annexes aux contraventions
Avec une flotte de 200 véhicules, ce sont environ 50 contraventions qui parviennent dans les boîtes aux lettres des entreprises chaque mois (Source : étude Leaseplan). Leur gestion fait perdre 14 jours de travail à l’entreprise !
Par ailleurs, depuis le 1er janvier 2017, les dirigeants d’entreprise sont tenus de communiquer le nom de leur employé contrevenant, 45 jours après la réception de la contravention. Sans quoi, ils peuvent écoper d’une amende de 90 à 750 € (à multiplier par 5 s’il s’agit d’une personne morale). Cela concerne aussi les trajets entre le domicile et le travail, et inversement.
Mais, selon un sondage IFOP paru en mai 2018, 40% des chefs d’entreprise ne connaissent pas ces règles. Malgré tout, ils sont de plus en plus nombreux à suivre la loi.
Les amendes sont payées par le conducteur ou par l’entreprise. Dans ce dernier cas, celle-ci doit en plus s’acquitter de cotisations sociales sur les montants.

 

 

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