La mobilité partagée en entreprise : des modes de transports en plein essor

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Femme au volant

Depuis plusieurs années maintenant, la mobilité partagée se développe en France. Cette « mobilité partagée » regroupe différents modes de transport et répond à des objectifs de développement durable et d’économie. En 2019, la Loi d’Orientation des Mobilités (LOM) incitait déjà les entreprises de plus de 100 employés à optimiser les trajets de leurs salariés entre leur domicile et leur lieu de travail.

Le constat reste pourtant le même : la majorité des Français utilise la voiture pour les trajets quotidiens. De plus, avec la crise sanitaire, de plus en plus de travailleurs ont mis de côté les transports en commun. Pour lutter contre cela, quelles sont aujourd’hui les solutions de mobilité partagée dont disposent les entreprises ?

Un choix d’entreprise

Les entreprises peuvent en effet jouer un rôle crucial dans la réduction de la pollution et du trafic, en ville comme à campagne. Pour les aider, plusieurs alternatives à la voiture individuelle existent, et se développent sur le territoire métropolitain. Ecologiques et économiques, elles participent aussi à une démarche RSE pour les entreprises tout en diminuant les frais engagés par les salariés.

Mutualiser les moyens de transport : la solution idéale

L’autopartage ou « carsharing » est une des solutions les plus faciles à mettre en place. Il s’agit de mettre un seul véhicule à disposition de plusieurs employés, qui peuvent l’utiliser alternativement. Particulièrement adapté pour les salariés d’un même service, il peut être élargi à l’ensemble de l’entreprise. Outre la réduction des frais liés à la flotte automobile (utilitaires comme véhicules de fonction), l’autopartage permet également de réduire le nombre de places de stationnement nécessaires. A noter, pour une gestion en toute simplicité de votre flotte, nous vous conseillons d’utiliser notre outil Coyote Fleet !

De plus, afin de réduire l’empreinte carbone des déplacements des membres de l’entreprise, certaines sociétés laissent leurs véhicules à disposition des salariés les soirs ou les weekends selon leurs besoins. Ainsi, cela permet de réduire la nécessité pour eux de payer pour se procurer une voiture ou un utilitaire.
Dans le cas d’une entreprise n’utilisant ses véhicules que de manière ponctuelle, certaines entreprises font le choix d’une politique de financement des trajets des employés en VTC, taxis ou même trottinettes électriques.

Autre possibilité : l’autopartage entre entreprises. Autrement dit, mettre en commun une ou plusieurs flottes pour des sociétés dont les locaux sont proches ou mitoyens. Cette option permet de réaliser des économies d’échelle et une réduction drastique du coût environnemental.

Les nouvelles mobilités « vertes » pour un transport mutualisé et écologique

Le covoiturage est la solution la plus évidente, et la plus ancrée aujourd’hui dans les nouvelles pratiques des Français. Sur des trajets journaliers, sa mise en place est facile entre collaborateurs habitant dans la même aire géographique. Par exemple, afin d’inciter au covoiturage, des emplacements dédiés peuvent être aménagés sur les parkings des entreprises.

L’intermodalité quant à elle consiste à utiliser différents modes de transports pour les déplacements professionnels. Par exemple, plusieurs employés peuvent convenir d’un point de rendez-vous pour covoiturer jusqu’à leur lieu de travail, ou jusqu’à une gare, ou un arrêt de transport en commun, afin de réduire les émissions et les coûts. Pour ce faire, un forfait mobilités durables, avec une prise en charge partielle ou totale de l’entreprise est encouragé.

La transition écologique des flottes d’entreprise

La part de véhicules électriques et à hydrogène continue d’augmenter dans les flottes d’entreprise, notamment grâce aux subventions.
Mais une autre solution est en plein essor, et ce, particulièrement en ville : il s’agit du vélo de fonction. Premier argument de poids : son faible coût à l’achat et à l’usage. En effet, un vélo à assistance électrique permet à un employé d’effectuer les mêmes trajets qu’en voiture individuelle, sans entraîner de surcoût important par rapport à un vélo classique. En termes de stationnement, une place de voiture peut accueillir jusqu’à 10 vélos, un gain de place non négligeable – sans compter le fait qu’il puisse facilement être partagé entre différents utilisateurs.

Vous l’aurez compris, la mobilité partagée passe donc par la transition écologique des flottes d’entreprise. Alors découvrez dès maintenant les solutions pour une flotte éco-responsable.

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