99 % du parc auto actuel interdit en 2030 en Zones à Faibles Emissions

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zones à faibles émissions

Direct Assurance a évalué l’impact des zones à faibles émissions sur l’évolution du parc automobile roulant à Paris et en région parisienne.

L’étude réalisée par Direct Assurance envoie un violent coup de projecteur sur l’évolution du parc automobile français dans les années à venir. La filiale d’Axa a analysé la situation actuelle et s’est demandé quels véhicules auront encore le droit de rouler dans les Zones à Faibles Emissions à plus ou moins brève échéance.

17 millions de Français concernés

Des restrictions de circulations ont été mises place dans 231 villes et métropoles européennes. De son côté, la France compte 23 Zones à Faibles Emissions, soit, au total, une aire géographique où vivent 17 millions d’habitants. Dans le périmètre fixé, les véhicules sont autorisés ou non à circuler en fonction de la date de première mise en circulation et de leur énergie. Les vignettes Crit’Air comptent six niveaux et s’échelonnent du moins polluant, numérotée zéro, au plus polluant à cinq.

Les Franciliens en première ligne

L’étude de Direct Assurance s’est concentrée sur Paris et l’Ile-de-France. Aujourd’hui, 7,5 millions de véhicules y sont immatriculés. A lire les conclusions de la compagnie d’assurance, le devenir de ce parc est pour le moins problématique. Si les mesures sont appliquées en l’état, 9 % du parc auto actuel sera interdit en 2021, 31 % en 2022, 74 % en 2024 et 99 % en 2030.

Un renouvellement à marche forcée

En 2030, seules les vignettes Crit’Air 0 pourront circuler dans la métropole du Grand Paris, soit 1 % du parc roulant actuel. Pour continuer à rouler, il faudra acheter des véhicules récents, moins polluants, mais plus chers. Tous les Franciliens ne pourront pas se le permettre et, si elle cherche à préserver l’environnement, la mesure risque de perturber le climat social.

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